Raphaël Krafft fait escale à la maison Anne Frank avant son départ pour le Cambodge

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By Onitsuka

EN BREF

  • Le 4 décembre 2025, Raphaël Krafft a fait escale à la Maison Anne Frank avant son départ pour le Cambodge.
  • Écrivain/journaliste indépendant, marié, père de 2 enfants.
  • Polyglotte : anglais, espagnol, portugais, allemand.
  • Ancien de RFI — aime rencontrer des gens et apprendre sur le terrain.
  • Mission pour Globe Reporters financée par l’association Le retour de Zalumée (avion, hôtel, nourriture).
  • Raison du voyage : sommet de la francophonie — chercheurs d’interlocuteurs en français, sinon anglais ou traducteur.
  • Contexte sensible : Cambodge considéré comme une dictature — prudence requise.
  • Santé : prévoyance de vaccins (prévention paludisme, etc.).
  • Matériel emporté : enregistreur pro, 1 appareil numérique, 2 appareils argentiques, 1 ordinateur, 1 téléphone.
  • Durée : 1 mois et 5 jours — du 15 janvier au 20 février.
  • Logistique : hébergement non défini, budget personnel à prévoir ; déplacements en moto-taxi ou bus.
  • Travail : collabore avec un metteur en ondes, écrit un livre et compte surfer pendant la mission.
  • Ne connaît personne sur place ; transmettra nouvelles via le site de Globe Reporters.

Le jeudi 4 décembre 2025, Raphaël Krafft a fait une halte à la maison Anne Frank, une petite pause presque scénographique avant son départ pour le Cambodge. Écrivain et journaliste indépendant, ancien de RFI, marié et père de deux enfants, il parle anglais, espagnol, portugais et allemand ; il s’envolera du 15 janvier au 20 février pour couvrir le sommet de la francophonie, une mission prise en charge par l’association Le retour de Zalumée. Pour ses reportages il emporte un enregistreur professionnel, un appareil photo numérique, deux appareils photos argentiques, un ordinateur et un téléphone portable, prévoit les vaccins nécessaires, reste prudent face à la dictature locale et compte trouver des interlocuteurs en français (ou en anglais / via un traducteur).

Le jeudi 4 décembre 2025, Raphaël Krafft a fait une halte étonnante à la maison Anne Frank avant d’embarquer pour le Cambodge. Au fil d’une discussion animée et remplie d’anecdotes, il a raconté son parcours de journaliste indépendant, ses préparatifs pour le reportage au sommet de la Francophonie, le matériel qu’il emporte, les précautions sanitaires et la façon dont son voyage est financé. Entre confidences familiales, projets d’écriture et recommandations pratiques, la visite a donné un panorama vivant de ce que sera son mois et cinq jours sur place.

La rencontre s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et parfois drôle : Raphaël, journaliste et écrivain indépendant, a partagé ses petits rituels de voyage et ses grandes convictions professionnelles. Marié et père de deux enfants, il a commencé sa carrière très tôt à RFI, ce qui lui a donné le goût des rencontres internationales et des langues — il parle notamment anglais, espagnol, portugais et allemand. Son métier, dit-il, n’est pas toujours rentable mais il lui permet d’apprendre et d’alimenter sa curiosité.

Rencontre et confidences

Assis comme on raconte une histoire à la bonne franquette, Raphaël a expliqué qu’il voyage principalement seul. Il aime la liberté que cela donne pour aller au-devant des gens, parfois comprendre leur langue, et glaner des témoignages. Il collabore avec un metteur en ondes qui monte ses reportages et travaille en parallèle à l’écriture d’un livre. Avant de partir, il a même mentionné son envie de faire du surf — preuve qu’un reporter peut mêler travail et petites folies.

Pour en savoir plus sur son parcours et ses activités, plusieurs profils publics détaillent son travail : un portrait sur le site de la revue JHM (https://jhm.fr/raphael-krafft-un-journaliste-globe-trotter/), son dossier sur Franceinfo, sa page sur Radio France (https://www.radiofrance.fr/personnes/raphael-krafft), une fiche chez les Étonnants Voyageurs (https://www.etonnants-voyageurs.com/KRAFFT-Raphael.html) et plusieurs chroniques accessibles via Le Figaro (https://www.lefigaro.fr/tag/raphael-krafft).

Pourquoi le Cambodge ?

Raphaël se rend au Cambodge parce que le sommet de la Francophonie s’y tient cette année. Son objectif professionnel est clair : rencontrer et interviewer des personnes qui parlent français pour alimenter ses reportages. Si la langue fait défaut, il se rabattra sur l’anglais ou fera appel à un traducteur. Il sait aussi que le contexte politique impose de la prudence — il a décrit le pays comme une dictature où la liberté de la presse peut être mise à l’épreuve, et où il faudra ruser pour recueillir des paroles franches.

Les préparatifs pratiques

Avant le départ, Raphaël devra effectuer plusieurs vaccins, y compris celui contre le paludisme, et prévoir une petite marge budgétaire pour les imprévus. Le voyage est prévu pour une période d’1 mois et 5 jours, du 15 janvier au 20 février. Il ne sait pas encore où il logera exactement sur place et s’attend à se déplacer essentiellement en moto-taxi ou en bus. Il connaît peu de monde au Cambodge, ce qui rend l’expédition à la fois excitante et un peu solitaire.

Financement et contraintes

Contrairement à une idée reçue, Raphaël ne finance pas toujours ses déplacements : pour ce reportage, l’association « Le retour de Zalumée » prend en charge l’avion, l’hôtel et la nourriture. Il a rappelé avec humour que son métier « ne paye pas très bien », mais qu’il parvient malgré tout à assurer l’essentiel pour sa famille. Il évoque aussi la nécessité de prévoir un budget personnel pour les déplacements locaux et les petites dépenses sur le terrain.

Le matériel embarqué

Sur le plan technique, Raphaël a fait une checklist précise : un enregistreur professionnel, 1 appareil photo numérique, 2 appareils photos argentiques, 1 ordinateur et 1 téléphone portable. Cet attirail lui permet d’alterner entre reportages sonores, clichés contemporains et films argentiques pour garder une trace plus vintage de ses rencontres.

Retour d’expérience et suivi

Si l’escale à la maison Anne Frank tenait davantage de la parenthèse inspirante que d’un rituel, elle a servi à recentrer Raphaël avant l’intensité du terrain. Les échanges se sont terminés sur la promesse de nouvelles fraîches : il transmettra ses reportages via le site de Globe Reporters et partagera ses premières impressions au fil du voyage.

Récit et notes rapportés par Zélie Hermand et Nélya Lasalle lors de la visite du 4 décembre 2025.

FAQ — Raphaël Krafft : escale à la maison Anne Frank avant le Cambodge

Q : Qui est Raphaël Krafft ?
R : Raphaël est un écrivain/journaliste indépendant qui voyage souvent pour ses reportages. Il a commencé très jeune sa carrière à RFI, est marié et a deux enfants. Il adore rencontrer des gens et collectionner des histoires aux quatre coins du globe.

Q : Quand s’est déroulée sa visite à la maison Anne Frank ?
R : Il est venu nous voir le jeudi 4 décembre 2025, juste avant son départ pour le Cambodge.

Q : Pourquoi part-il au Cambodge ?
R : Il couvre le sommet de la francophonie qui se tient cette année au Cambodge et cherche des personnes parlant français pour ses reportages. À défaut, il utilise l’anglais ou un traducteur.

Q : Combien de temps va durer son séjour et quelles sont les dates ?
R : Il part pour un mois et cinq jours, du 15 janvier au 20 février.

Q : Qui prend en charge les frais du voyage ?
R : Les billets d’avion, l’hébergement et la nourriture sont financés par l’association Le retour de Zalumée, au sein de laquelle il part pour Globe Reporters.

Q : Voyagera-t-il avec une équipe ?
R : Non, Raphaël voyage plutôt seul, mais il collabore avec un metteur en ondes qui s’occupe du montage sonore de ses reportages.

Q : Quels matériels emporte-t-il pour ses reportages ?
R : Il embarque un enregistreur professionnel, un appareil photo numérique, deux appareils photo argentiques, un ordinateur et un téléphone portable.

Q : Faut-il s’inquiéter de la sécurité au Cambodge ?
R : Raphaël rappelle que le pays est sous un régime autoritaire, il faudra donc faire preuve de prudence et prendre des précautions journalistiques renforcées.

Q : Quelles précautions sanitaires doit-il prendre ?
R : Avant le départ il prévoit plusieurs vaccins, notamment pour se protéger contre le paludisme et autres risques tropicaux.

Q : Comment compte-t-il se déplacer sur place ?
R : Il prévoit de se déplacer en moto-taxi ou en bus, moyens pratiques et courants pour un reporter seul.

Q : Sait-il déjà où il dormira au Cambodge ?
R : Il ne connaît pas encore son hébergement à l’avance ; il garde une certaine flexibilité pour choisir sur place en fonction des rencontres et des besoins du reportage.

Q : Parle-t-il d’autres langues pour faciliter ses rencontres ?
R : Oui : il parle couramment anglais, espagnol, portugais et allemand, ce qui lui permet souvent de comprendre ses interlocuteurs ou de se débrouiller quand le français manque.

Q : Quel est son quotidien professionnel et financier ?
R : Il exerce un métier qu’il adore mais reconnaît qu’il ne paie pas très bien. Malgré tout, il parvient à subvenir aux besoins de sa famille.

Q : A-t-il des projets personnels en parallèle des reportages ?
R : Oui : il est en train d’écrire un livre et a même prévu de faire un peu de surf pendant son séjour.

Q : Comment suivre ses reportages et ses nouvelles depuis le terrain ?
R : Raphaël transmettra ses nouvelles via Globe Reporters et les plateformes de l’association qui finance son voyage ; il a promis des récits sonores et des photos à son retour.

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