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Avec son nouvel album Closer — clin d’œil assumé à Close (1988) — la superstar des années 80 Kim Wilde embrase la scène du Bikini. La date du 17 avril affiche complet et promet une soirée où les guitares forment un véritable mur de son et où le rock’n’roll règne en maître. Au menu : un savant mélange de nouveaux titres et de classiques revisités — Kids in America, Cambodia, You Came, Never Trust a Stranger — servis par une voix qu’elle juge plus puissante que jamais. Entourée de son frère Ricky et de sa nièce Scarlett, elle invite le public à se préparer : « Prêts à vibrer au son du rock’n’roll ! »
Kim Wilde a retrouvé la France pour une tournée qui sonne comme une cure de jouvence : nouvelles chansons, classiques remaniés et une énergie scénique intacte. Après la sortie de Closer, l’icône des années 80 a embrasé le Bikini le 17 avril, devant une salle bouillante et des billets partis très vite. Retour sur une soirée où le rock a repris ses droits et où le passé a été célébré sans nostalgie figée.
Une tournée qui mêle passé et présent
La nouvelle étape française de Kim Wilde ne se contente pas d’un simple best-of : elle propose un savant mélange de morceaux tirés de Close (1988), de titres inédits de Closer et des incontournables qui ont forgé sa légende. Sur scène, les chansons populaires comme You Came ou Never Trust a Stranger se côtoient avec des perles moins jouées et des nouveautés, offrant une setlist taillée pour surprendre autant que pour satisfaire.
Le concert au Bikini de Ramonville-Saint-Agne, annoncé le 17 avril, affichait complet — une preuve que l’affection du public ne s’est pas démentie : voir les comptes-rendus ici et ici. À Marseille aussi, la ferveur était palpable lors d’un passage récent, comme le relate La Provence.
Une alchimie entre hier et aujourd’hui
Plutôt que de se perdre dans la nostalgie, Kim Wilde joue la carte de l’actualisation : certaines thématiques et sonorités de Close réapparaissent, mais vues par le prisme d’une artiste plus mûre. L’ordre des chansons et les arrangements permettent de revivre les classiques sous un éclairage neuf, parfois plus direct, parfois plus intense.
Un son résolument rock
Sur scène, Kim et son groupe ne font pas dans la demi-mesure : le spectacle est rock’n’roll, souvent fort en décibels, porté par une rythmique compacte et des guitares massives. La pop est toujours présente — elle en est l’essence — mais c’est le mur sonore du live qui marque les esprits. Âmes sensibles, avertissement : ici on vient pour vibrer.
Une voix entretenue et plus puissante
Contrairement aux idées reçues, la voix de Kim Wilde s’est renforcée avec les années. De longues années de tournée ont contribué à entretenir et développer son instrument vocal, lui donnant une puissance et une assurance qu’elle affirme fièrement aujourd’hui.
Public conquis et salles pleines
La billetterie le prouve : la demande pour la tournée explose. Le Bikini étant complet pour la date toulousaine, les fans ont dû se tourner vers d’autres sources pour tenter d’obtenir un sésame — informations et options pour des billets existent sur des plateformes comme Places-Concert et la billetterie officielle Fnac Spectacles.
Les comptes-rendus de presse confirment l’engouement : critiques enthousiastes et salles qui affichent souvent sold out (voir reportages ici et ici), signe d’une popularité toujours bien présente.
L’esprit des années 80 : revival ou héritage continu ?
Pour Kim Wilde, les années 80 ne sont pas seulement une époque à célébrer : elles représentent une période fertile où se sont mêlés rock, pop, dance, punk et électroniques — un creuset d’influences toujours vivant. Si la décennie a parfois été éclipsée, elle revient au premier plan via des festivals, des rééditions et des tournées dédiées. Kim assume pleinement cet héritage tout en refusant d’y rester prisonnière.
Pourquoi ça marche encore ?
La musique des années 80 possède une vitalité qui traverse les générations : mélodies accrocheuses, refrains mémorables, et une production souvent inventive. Mixé à la fraîcheur d’une interprétation actuelle, le résultat séduit aussi bien les nostalgiques que les nouveaux venus.
Travailler en famille : une dynamique gagnante
Sur le plan créatif, Kim continue de faire équipe avec son frère Ricky Wilde, compositeur et producteur historique, et met désormais en avant sa nièce Scarlett, apportant une énergie féminine bienvenue dans un groupe majoritairement masculin. Cette collaboration familiale nourrit une complicité palpable sur scène et en studio, et de nouvelles chansons sont déjà en préparation pour une sortie prévue début de l’année prochaine.
Une équipe soudée sur scène
La présence de Scarlett ajoute une touche de modernité et d’équilibre, alors que l’alchimie entre Kim et Ricky garantit une cohérence musicale fidèle à leur identité. Ensemble, ils savent comment garder les racines pop tout en poussant le volume rock là où il faut.
Les tubes qui ne déçoivent jamais
En concert, certains titres déclenchent inévitablement la ferveur : Kids in America, Cambodia, Chequered Love et bien sûr You Came restent des moments clés du spectacle. Kim explique que l’on sent parfois immédiatement quand une chanson possède ce « petit quelque chose » qui en fera un tube, et le public le confirme à chaque refrain repris en chœur.
La setlist soigne l’équilibre entre instantanéité pop et énergie rock, offrant aux spectateurs autant de moments à chanter que d’instants de pur décibels.
Prolongations et prochaines étapes
Avec l’annonce d’un nouvel album en préparation et une tournée qui ne faiblit pas, Kim Wilde prouve qu’elle est loin d’avoir dit son dernier mot. Entre la célébration de son répertoire et la création de nouvelles compositions, elle trace une trajectoire qui ravit les fans de toujours et attire de nouveaux adeptes.
Pour suivre les prochaines dates et savoir si d’éventuelles places se libèrent, il est conseillé de consulter les billetteries et les comptes-rendus de tournée (exemples de couverture médiatique ici et ici) afin de ne rien manquer du passage de l’icône sur les scènes françaises.
Kim Wilde en tournée : questions brûlantes et réponses qui déménagent
Q : Le nouvel album Closer est-il un clin d’œil à votre disque Close de 1988 ?
R : Oui, on peut le voir comme un clin d’œil : Closer puise dans l’esprit de Close tout en apportant la sagesse et la couleur d’une artiste plus mûre. On retrouve certains thèmes familiers, des arrangements revisités et une manière différente d’aborder la vie — un peu la même personne, mais avec une perspective neuve.
Q : Allez-vous rejouer des titres de Close pendant la tournée ?
R : Absolument. La tournée est l’occasion de dépoussiérer non seulement les tubes attendus mais aussi des morceaux moins connus de Close que le public adore redécouvrir. Et bien sûr, on mélange ces pépites avec les nouvelles chansons de Closer.
Q : La date au Bikini affiche complet — êtes-vous surprise ?
R : Ravie plutôt que surprise : c’est merveilleux de revenir en France après une longue absence et de sentir cet engouement. Après des salles complètes en Hollande et en Allemagne l’an dernier, retrouver ce public prêt à chanter avec nous, c’est la preuve que la magie opère toujours.
Q : Quelle est la date à Toulouse et que peut-on y attendre ?
R : Nous serons au Bikini le 17 avril. Attendez-vous à un concert énergique où l’on mêle anciens tubes, morceaux moins joués et titres récents de Closer. Cure de jouvence garantie et bonne dose de rock’n’roll !
Q : Votre voix a-t-elle changé depuis les années 80 ?
R : Oui, dans le bon sens : ma voix est aujourd’hui plus puissante qu’à l’époque. Les années de concerts et d’entraînement l’ont renforcée et permis de garder une dynamique scénique accrue.
Q : Le dernier album sonne plutôt rock, est-ce votre état d’esprit actuel ?
R : Tout à fait. Closer reflète l’énergie du groupe sur scène : beaucoup de rock, une bonne dose de pop et un vrai mur de son construit par des guitaristes et un bassiste énergiques. Concert bruyant et jubilatoire — âmes sensibles s’abstenir !
Q : Les années 80 sont-elles de retour ou ont-elles toujours eu la cote ?
R : Les 80s ont effectivement connu un nouvel éclat : on me retrouve de plus en plus sur des festivals « années 80 » et ça permet de célébrer cette période sans y rester prisonnière. C’était une décennie fertile où se sont croisées pop, rock, disco, punk et électro — un cocktail qui continue d’inspirer.
Q : Comment se passe le travail en famille avec votre frère Ricky et votre nièce Scarlett ?
R : C’est fantastique. Travailler avec Ricky reste une alchimie précieuse — il compose et produit depuis des décennies — et partager la scène avec Scarlett apporte de la fraîcheur. La tournée est dominée par une équipe masculine, alors sa présence créative est un vrai plus.
Q : Comment savez-vous quand une chanson est un tube, et avez-vous une préférée ?
R : On le ressent souvent à la composition : il y a ce petit « je-ne-sais-quoi » qui accroche. Ma préférence reste You Came, mais j’ai aussi un faible pour des classiques comme Kids in America, Cambodia et Chequered Love — tous joués en tournée et toujours électriques.
Q : Y a-t-il de nouveaux projets après Closer ?
R : Oui, on a déjà commencé à écrire de nouvelles chansons avec Ricky et l’équipe. L’idée est de sortir un nouvel album en début d’année prochaine, donc la créativité continue pendant la tournée.